EXPOSITION EN FRANCE | EXPOSITION À L'ÉTRANGER



Le temps retrouvé
Cy Twombly photographe, et artistes invités


Du 12 juin au 20 novembre 2011
Collection Lambert en Avignon
5, rue Violette 84000 Avignon
www.collectionlambert.com


La première partie de l’exposition "Le temps retrouvé, Cy Twombly photographe, et artistes invités", nous permet de découvrir les photographies de l’artiste prises depuis plus de 60 ans et exposées en France pour la première fois. Dans la deuxième partie Cy Twombly joue le rôle de commissaire associé et nous offre une lecture nouvelle de son œuvre à travers les photographies de ses amis ou d’autres artistes, toujours « choisies avec poésie et intelligence », comme le souligne Eric Mézil, directeur et commissaire de l’exposition avec l’artiste.
Une petite exposition Lartigue trouve naturellement sa place parmi Edouard Vuillard, Hiroshi Sugimoto, Cindy Sherman et Diane Arbus. En effet, « Qui, mieux que Lartigue, peut restituer l’émotion enfantine retrouvée à travers des souvenirs précis… »

Pour répondre au titre « Le temps retrouvé » sont présentés :
* Un choix de dix vues stéréoscopiques parmi les 5 000 qu’il a réalisées avec passion entre 1902 et 1928, plus que jamais persuadé que pouvoir en même temps saisir le mouvement et restituer le relief prouvent que la photographie est faite pour retenir la vie.


Zissou et moi habillés en « coureurs d’ autos », Auto de Dion à pneus increvables Ducasble, Paris, 40 rue Cortambert, 1903
D’après un négatif sur verre 6x13 cm stéréoscopique



* 16 doubles pages de ses agendas d’adolescent (années 1911 et 1912) et une vingtaine de photographies en regard des dessins. En effet, iI réserve le bas de la page aux croquis des clichés qu’il vient de prendre, avant qu’ils ne soient développés, pour être sur d’en garder la trace. Ces esquisses rapides témoignent d’une mémoire et d’un œil précis. Comme l’a écrit Richard Avedon, «…on peut voir dessinées les photographies qui sont devenues depuis des chefs-d’œuvre. Et ce qu’il y a de miraculeux dans ces petits dessins, c’est que tout y figure, jusqu’au mouvement exact d’un foulard agité par le vent au moment où il avait appuyé sur le déclic. Ces dessins sont d’une exactitude absolument rigoureuse, ce qui implique une mémoire parfaite…et une totale maîtrise de l’effet qu’il avait voulu produire.»


Agenda de l’année 1911


Album de l’année 1911, tome II


Agenda de l’année 1912


Monsieur Folletête, secrétaire de Papa et son chien Tupy, Bois de Boulogne, Paris, mars 1912

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